Monday, June 15, 2015

Défi "37 chocolats" : introduction + premières revues !

Comme je vous l’expliquais dans mon dernier billet, je me suis engagée à déguster 37 chocolats américains avant mon 37ème anniversaire le 31 octobre prochain. L’objectif de ce défi ? Découvrir de nouvelles tablettes et montrer l'étendue de l'offre américaine en matière de chocolat. Regardez la vidéo qui suit pour plus d'information au sujet de mon projet ; vous y découvrirez notamment mon chocolat chouchou du moment, le chocolat Valrhona à 71% cacao que vous trouverez près des caisses des magasins Trader Joe's.


Les revues seront donc filmées et diffusées sur ma chaîne YouTube à raison de deux revues par semaine. Les premières vidéos mettront à l’honneur des tablettes de chocolat distribués dans les supermarchés américains pour permettre au plus grand monde de tester les chocolats évoqués. Par la suite, je m’intéresserai aux chocolats artisanaux dits "bean-to-bar" afin d’illustrer la richesse de la scène chocolatée américaine. Retrouvez les deux premières revues ci-dessous.

Revue No. 1 - Theo Dark Chocolate Salted Almonds


Notez qu'il est possible de visiter la chocolaterie Theo à Seattle si vous êtes de passage dans la région. Une remarque : le chocolat Theo est, comme me l'a fait remarquer Stéphanie, plus sec et moins fondant que le chocolat Lindt auquel je le compare dans la vidéo.

Revue No. 2 - Endangered Species Dark Chocolate & Blueberries


Les chocolats Endangered Species présentent un bon rapport qualité/prix. Les tablettes sont parfaites pour la dégustation quotidienne, les grignotages au bureau, en avion, en road-trips etc.


Ca vous a plu ? Si oui, n’hésitez pas à partager mes vidéos ! Rejoignez-moi sur la page Facebook du défi pour vos commentaires et partagez le nom de vos marques fétiches. A bientôt pour les prochaines vidéos !

Sunday, June 14, 2015

Sur la route de Grenade à Trinidad

Nous avions beaucoup lu sur cette route qui allait nous mener au plus près des côtes vénézueliennes.  Courants, vagues, Go fast et autres trafiquants de poudre, rien n'est épargné dans certains articles aux voyageurs en quête d'informations...
Nous avons appris à nous méfier de "radio ponton". Nous avions aussi des échos très positifs de Trinidad & Tobago. 
Une belle fenêtre météo a fait le reste.

Nous voilà donc lancés à la tombée de la nuit pour une nav de 85 nm qui devrait nous conduire au petit jour devant les côtes de Trinidad. Nous avions prévu 15 à 16 heures de nav. Nous n'en mettrons que 14 par un bon vent de 20/25 nds variant entre 60° et 90°.
Seul un grain est venu mettre un peu d'adrenaline avec des rafales subites à plus de 40 nds en pleine nuit et un run à plus de 9 nds pour notre cata. Heureusement cela n'a pas duré. Nos 6 noeuds de moyenne avec une navigation confortable nous suffisent amplement.



Alors, nos impressions sur cette fameuse route ???

1ère constation :
Beaucoup de bateaux voisins au mouillage à Grenade ont fait la même lecture météo que nous.  On a l'impression de vivre un départ de régate. C'est amusant de voir tous les équipages se préparer entre dernieres courses de frais, débarquement des poubelles ... une vraie vie de village. 

2ème constatation :
Il n'y a pas 50 caps à prendre pour viser l'entrée de la baie de Chaguaramas.  Résultat des courses tous les bateaux se suivent. Notre trace et les échos AIS des voisins sont telle une mère cane avec ses petits.
Seule la comparaison est sympathique.  Sur l'eau, de nuit, c'est une attention permanente. Ça navigue serré !
Et pour couronner le tout pendant un de ses quarts le Cap a eu droit à un bateau sans lumière,  sans AIS ... une ombre noire dans le noir.
Génial !...
A priori, en déboulant sur lui on a reveillé ce capitaine et il a immédiatement allumé ces feux de nav. Quelle inconscience !!
Surtout que nous avons croisé aussi beaucoup de gros, de très gros cargos et supertankers, il n'aime pas la vie ce gars, c'est sûr. Ou peut être avait il trop écouter "radio ponton", craignait de  mauvaises rencontres et voulait passer discrètement ?
Bref...

3ème constatation :
Pas un go fast,  pas un bateau louche, pas de pirates à l'horizon.
A l'inverse, un accueil chaleureux des pêcheurs au petit jour à l'arrivée sur les côtes.
Comme pour St Vincent ou la Dominique,  nous ne pouvons confirmer les mauvaises rumeurs.  Pour nous : RAS




Ah pardon, on oubliait ... nous avons tout de même été pris en escorte par une bande de locaux forts amicaux : un banc de plus de 50 dauphins. En 14 mois de nav, nous n'en avions jamais vu autant.   Des gros, des bébés tous ont joué pendant de longue minutes avec Ti'Amaraa alors que le soleil se levait sur la côte découpée de notre nouvelle escale. On ne s' en lassera jamais ! Merci les loulous !



4ème constatation :
L'entrée dans la passe nommée Boca del Mono à 6 heures du matin est magique. Les oiseaux nichés dans la forêt alentour sifflent à tue tête. Les pélicans piquent devant les étraves pour pêcher leurs petits déjeuners iodés.




Des effluves de fleurs et de végétation tropicales embaument nos narines.
La fatigue de la nuit de quarts s' envole.
Des années que l'on entend parler ou que l'on lit des articles sur "la Mecque des bateaux de voyage", et nous y sommes. Cette entrée restera un moment fort pour nous 2.




Bien sûr le mouillage dans la baie de Chaguaramas est moins glamour. Nous sommes dans une zone technique et c'est le jeu. Ceci dit on a connu bien pire.


Petit conseil : arrivez de bonne heure pour récupérer une bouée (5$ us/nuit). La zone pour mouiller est très réduite, assez profonde et le vent même faible est tourbillonnant. 
Nous sommes donc en place sur bouée pour préparer le bateau en vue du grutage dans quelques jours.  Nous avons eu un RDV avec Don, le responsable de PowerBoats.  Tout semble hyper pro. Il est de plus passionné de catamaran. Il en a construit 3. Il nous a réservé un accueil personnalisé avec entretien dans son bureau pour tout caler. Quel service ! Ti'Amaraa sera le 1er Lagoon 39 gruté dans ce chantier mythique de la Caraïbe !!
Serions nous le premier 39 à tremper nos coques par ici ?

Pour finir dernière information pour les navigateurs qui comptent venir à Trinidad. 
Respectez bien la procédure un peu fastidieuse et longue qu'impose l'immigration et les douanes.
Venez faire les clearances dès votre arrivée et ce avant 16h pour ne pas avoir à payer de frais supplémentaires. 
Prévoyez de quoi vous occuper.  Nous avons passé 2h30 dans les bureaux. Vous vous rappelez des canetons de notre histoire... et bien nous nous sommes tous forcément retrouvés en même temps au même endroit pour la même et seule officier d'immigration.
C'est sympa : il y a des chaises, CNN qui tourne en boucle sur la télé, une clim qui vous congèle sur place. Que du bonheur ;-)
Aussi reperez bien votre "place" dans le tas d'homonavigatus dont la patience diminue proportionnellement aux heures qui s' égrenent... car lorsque l'officiel dit "next" ... c'est un peu la panique... voire le pugilat. 
L'opération se renouvelle aux douanes mais ça passera beaucoup plus vite.
C'est long,  pointilleux,  rébarbatif, pas forcément souriant mais ça ne nous a coûté que 9$ us pour 3 mois de visa.
Si on ne respecte pas les délais,  l'ordre et les heures la facture est plus lourde. Certains bateaux en ont fait les frais.

Allez, on file... on parle, on parle...c'est pas tout ça mais la vie de chantier commence !!
Bye

Sunday, June 7, 2015

Escapade à l'île aux épices

Surnom non usurpé,  Grenade fleure bon la muscade, la cannelle, le bois d'Inde ... Chaque balade dans l'intérieur des terres est un enchantement pour tous nos sens.


Nous y retrouvons les panoramas de forêts tropicales tant appréciés en Dominique. Les balades à terre sont escarpées mais offrent des points de vue et des pauses pique-nique rafraîchissantes aux pieds des cascades.


Nous avons aussi découvert le parcours de la noix de muscade. Et oui, Ducros avec ses petits flacons de poudre aux bouchons colorés (vous voyez le rayon,  n'est ce pas ?) n'est que le dernier maillon d'une longue chaîne.
Au départ un arbre, le muscadier et un fruit qui a maturité permet aux exploitants d'extraire le noyeau, le faire sécher,  retirer la coque noire. Ce n'est qu'après que l'on obtient les noix à raper. Et on vous garantit que ce n'est pas le même parfum que nos fioles ! Il se décarcasse pas tant que ça le père Ducros.


Si le tourisme est la seconde source de richesse de l'île,  c'est l'agriculture qui a la palme. Malgré tout,  l'importation de produits en tous genres bat son plein et le manque de moyens se fait sentir même dans les grandes villes.
Les passages des cyclones Ivan & Emily ont laissé des stigmates qui ne sont toujours pas réparés à certains endroits plus de dix ans après.


Mais il ne faut surtout pas s' arrêter aux maisons délabrées. L'escale faut le coup.

Avant tout il ne faut pas rater la baie la plus tranquille du secteur : Tyrell Bay à Carriacou.  Stop idéal pour couper la nav en arrivant des Grenadines de Saint Vincent,  pour visiter cette petite île charmante et aussi pour faire les formalités d'entrée. Un bureau douanes et immigration est à present dans les locaux de la marina. Beaucoup moins bookés que leurs collègues de Grenade c'est un bon plan pour faire les clearances valables pour Carriacou,  Petite Martinique et Grenade.

La navigation entre Carriacou et Grenade a été couronnée par 2 beaux thons rouges en pêche à la traîne.  Malheureusement après avoir bataillé plus d'une demi heure,  nous avons vu notre première prise se faire croquer par bien plus gros à quelques mètres de nos jupes...Gloupsss...



Nous avons eu plus de chance à la seconde touche. Nous nous sommes régalés pendant des jours de cette chair au goût inégalable.


Renseignements pris auprès des locaux, nous avons eu confirmation que des requins vadrouillaient dans le chenal au niveau de la remontée du volcan sous marin.  Pile où nous étions.  Si on y ajoute l'inspection des blessures/lacérations de  notre pauvre thon, on confirme que l'on a trouvé le site pour le remake des dents de la mer.

Une fois sous le vent de Grenade,  différents mouillages s' offrent aux plaisanciers.  Certains dans la réserve marine seraient réglementés et sur bouées payantes ?... Ayant passé notre chemin, nous ne pouvons confirmer.
Nous avons fait une courte escale à Grand Mal Bay. Le site en lui même ne vaut pas le détour. Cependant,  on peut y laisser tranquillement le bateau à l'ancre et faire un rush en annexe à la pointe Molinere. Pourquoi faire ? Une séance snorkelling inoubliable sur des statues immergées dans une dizaine de mètres entourés de centaines de poissons tropicaux, oeuvres de l'artiste  Jason de Caires Taylor. "Vicissitude", cette ronde de 16 personnages se tenant la main face aux profondeurs est mondialement connue. Ce parc fut le premier au monde en 2006.




La représentation du Christ des abysses est très émouvante.
Ces statues que le temps transforment peu à peu en récifs coralliens sont aussi  un hommage implicite aux esclaves morts durant la traite. Nous rêvions depuis des années de nous retrouver nez à tuba avec ces oeuvres d'art. Nous n'avons pas été déçus.  Nous avons beaucoup aimé ce moment. Si le timing nous le permet,  nous remettrons la tête sous l'eau par ici un de ces 4. Et pourquoi pas en mode plongée car de belles épaves (dont le Bianca, ça ne s' invente pas!) attendent nos bulles...

Nous sommes ensuite restés quelques jours au mouillage de Ross Point en face de la capitale St Georges.





Cette halte nous aura permis de refaire un avitaillement intermédiaire.  Ohhh des supermarchés achalandés, des beaux et grands marchés,  cela faisait quelques îles que l'on n'en avait pas vu. Des fruits et legumes en abondance, le pied ! Et à des prix plus vus depuis longtemps longtemps longtemps. .. Cool... (3 aubergines pour 0.50€, tomates à 2€/kg...)

Enfin, les bus/taxis collectifs permettent de sillonner l'île pour 1€/ trajet / personne. (Nous dedierons un article spécial sur ce mode de transport...Faut vraiment que l'on vous raconte.)


Armés d'une bonne carte, nous avons pu visiter tout ce que l'on voulait en jumpant d'une ligne à l'autre : True blue bay, Prickly Bay, Grenville, Seven sisters falls ...



De belles escapades terrestres,
De bons mouillages,
Des grenadiens accueillants,
D'excellents produits frais,
Ne serait ce pas l'escale idéale ?
Et si on vous dit qu'ils font un excellent chocolat ?



Nous envisageons sérieusement de venir caréner ici l'année prochaine pour profiter d'une dernière escale rasta avant de se rapprocher de Panama...
Wait and see


Monday, June 1, 2015

Défi 37 chocolats


Je lis encore beaucoup de témoignages de Français qui disent ne pas trouver de bon chocolat aux Etats-Unis. Rien n'est plus faux ! Inspirée par mon amie Nicole qui a couru 50 km pour célébrer ses 50 ans, j'ai donc décidé de tester 37 chocolats produits aux Etats-Unis pour célébrer mon 37ème anniversaire le 31 octobre prochain (le jour de Halloween). Mon souhait est de vous faire découvrir de nouveaux chocolats favoris comme ceux des marques Theo, Twenty-Four Blackbirds, Dick Taylor ou encore Taza.

Vous pourrez suivre mes progrès sur la page Facebook du projet ainsi que sur mon compte Instagram (#37Chocolats). Les revues seront filmées en anglais, postées sur YouTube et relayées sur mon blog. Les sept premiers chocolats ont déjà été achetés, rendez-vous dans quelques jours pour les premières notes de dégustation. J’ai hâte !

Friday, May 29, 2015

Page Facebook

Pour répondre à vos questions :

Oui. Vous pouvez nous suivre sur Facebook via la page publique :



Les mises en ligne de photos et autres mises à jour de position sont plus rapides ... et donc plus régulières.

A bientôt,

Sunday, May 24, 2015

Et les estomacs ?


Bien que ce ne soit pas le sujet du post mais pour répondre  à ceux qui nous posent la question.  Oui le Voldemort de la Cap a disparu !!! Certainement sans passeport, nous l'avons définitivement laissé sur la côte canarienne.  Depuis novembre, plus un mal de mer ! C'est le top pour tout l'équipage.
Finies pour la Cap les heures en mode larve sur la banquette du cockpit en tête à tête avec le seau bleu !
Finies les heures de nav en mode solitaire pour le Cap qui n'avait comme réponse à ses propos qu'un râle sourd et régulier !
Comme ils disaient à la télé,  ça c'était AVANT !

Les estomacs de l'équipage étant donc calés,  il a fallu songer à les remplir. 
L'escale aux Canaries fut extra pour l'avitaillement.  Il nous reste encore à bord à aujourd'hui des conserves espagnoles.  Les grandes surfaces de Tenerife et Las Palmas restent le meilleur rapport choix/prix depuis le départ. 

Dans la Caraïbe (dans la partie que nous avons parcouru à aujourd'hui), il y a 2 "zones": Les îles françaises où l'on retrouve des supermarchés bien achaladés avec des produits de "chez nous" (oui mais attention aux prix suivant les lieux, les produits et les enseignes !!!), et les îles anglosaxonnes où ce n'est ....comment dire .... pas pareil...
Dans certains coins,  l'avitaillement relève de la mission impossible tant les étagères sont vides.
Quant aux supérettes dignes de ce nom, sans vouloir jouer les franchouillards, au premier abord on est un peu perdus dans les rayons entre les unités en gallons et pounds, les beurre de cacahuètes et autres sauce BBQ...
Une fois passé les "a priori", on arrive à se frayer un caddie parmi les étalages.

De même, avec les boy-boat qui proposent des fruits et légumes dans certains mouillages,  nous avons appris à faire le tri, à négocier voire à troquer.
On s' en amuse presque.  Il ne fait pas prendre ces "services" comme une agression mais il ne faut pas non plus tout accepter.

L'avantage en cata dans la Caraïbe c'est qu'on est nombreux et que l'on se ressemble un peu tous. Alors,  le coup du :  " On etait là le mois dernier. On n'est pas un charter, on vit ici. On t'en a acheté la dernière fois..." Ça marche à tous les coups.
On l'utilise beaucoup lorsqu'il est question de breloques...

Mais pour revenir aux estomacs,  il a aussi fallu apprendre les variétés locales de fruits et légumes.  Une fois compris la différence entre igname et dachine (on vous voit taper sur Google Images !), on n'est pas plus avancés...On les cuisine comment ?
De discussions avec les vendeurs des marchés entre expériences culinaires partagées avec les bateaux copains,  la cuisine de Ti'Amaraa est passée en mode créole. Les stocks de bois d'Inde, piments végétariens, gingembre,  cives ... sont toujours en niveau haut.
Les colombo de poulet ou boeuf gingembre n'ont plus de secrets pour nous. Et on adoooore !



Bien sûr lorsque l'escale et le budget le permettent on ne rechigne pas devant un petit resto hamburger/frites ou un lolo (resto local) qui cuisine définitivement mieux que nous.


Et la pêche ?
Du fait de ces fameuses algues flottantes les sargasses, la pêche à la traîne est sérieusement compromise depuis notre arrivée.

Qu'à cela ne tienne,  l'équipage est passé en mode "chasseur". Plongeurs et admirateurs de faune sous marine dans l'âme,  il a été difficile de se convaincre de descendre armé d'un fusil harpon.
C'est le Cap qui s' est lancé... Bien que totalement inexpérimenté, il a dès la première apnée dans moins de 5 m d'eau remonté le dîner : un beau poulpe de près d'un kilo.
Bravo !!!!


Sauf que, une fois remonté à bord,  malgré la flèche en plein oeil, il était toujours pas mort le type...grrrr. On savait bien qu'il fallait lui planter une lame de couteau entre les 2 yeux... Ni l'un ni l'autre nous ne le sentions...
Mais force fait loi. On ne va pas non plus le laisser agoniser au fond du seau (qui a retrouvé un usage du coup). L'instinct primitif du Mâle responsable de la fourniture en denrées comestibles de son foyer a pris le dessus ! Et hop, cané poulpy. Quant à l'instinct de Madame Croc Magnone, il s' est révélé dans la capacité de transformer les 600 grammes de tentacules inertes en une fricassée de chatrou.
Phase de jeu collective avec essai transformé.
Ti'Amaraa 1 / Règne animal 0
Comme on dit dans notre sud ouest : Amandoné poissons, langoustes et compagnie faisez gaffe !!!

Au delà de l'activité "ludique", lorsque l'on voit les prix pratiqués sur les marchés,  si l'on veut quelques protéines,  ça vaut le coup d'aller se les chercher.
On ne parle même pas du plaisir de la plancha du bord les soirs de bonne pêche. Un régal !

Ainsi, après plus de 5 mois de Caraïbes,  notre budget, nos appetits et nos stocks sont équilibrés. 
Pourvu que ça dure ...

Tuesday, May 19, 2015

En direct live

Une fois n'est pas coutume c'est en direct de la nav Sainte Lucie /Bequia que nous redigeons et publions ce petit post.
Les paramètres pour commencer :
8h00 du mat
Chenal entre Ste Lucie & St Vincent
T°air : 30°
T°eau : 29°
Vent : 15/20 nds
Vitesse loch : 7 nds
Vitesse GPS : 5 nds
Jeu de voile : Grande voile et Code zéro

Ah ce code zéro,  une merveille!  Sans lui avec les 2 nds de courant contraire nous nous trainerions voire il faudrait jouer du moteur pour essayer de maintenir une vitesse correcte.

Depuis 2 jours, nous avons retrouvé les conditions de nav que nous aimons tant. Les chenaux inter-iles ne sont pas synonymes de machines à laver en mode essorage.  Nous ne sommes plus obligés de veiller aux grains... L'expression populaire ne vient peut etre pas de la marine mais on peut vous assurer qu'en mer quand le nuage déboule accompagné de ses rafales on comprend bien le sens de "veiller au grain".

Aujourd'hui rien de tout cela. La nav est idéale.  Nous naviguons de concert avec Marie Galante,  bateau copain depuis Ténérife.
A bord chacun profite du moment.  La mise en place et le réglage des voiles devient un autonomatisme. Les manoeuvres s' enchainent, presque plus besoin de se parler.
Ti'Amaraa ronronne et glisse sur une mer docile.
Nestor pilote réglé en mode vent. C'est l'alizé qui nous pousse et fait notre route tout en douceur.
Nous traçons vers la porte de notre petit paradis : Bequia et les Grenadines...

Juste bien ♡


Pour la suite du live et des photos rdv sur la page Facebook : le voyage de Ti'Amaraa